Myrith Saanee

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Myrith Saanee est une Mirialane originaire de Saleucami, et apprentie d’Aynor Alask au sein de l’Ordre Jedi.


Histoire

Jeunesse

Née sur Saleucami en 170 ap.BY, on lui découvre une anomalie génétique bénigne qui lui donne une pilosité bleue, couleur non naturelle chez les Mirialans.


Elle grandit dans les bas quartiers de l’astroport principal. Sa jeunesse est compliquée : de par son espèce et son lien inné avec la Force, elle peine à se faire des amis et s’attire au contraire un certain nombre d’ennemis. Ces difficultés la font rapidement se renfermer sur elle-même.

Cependant, cette asociabilité n’entraîne pas de ressentiment particulier ; même en se laissant parfois aller à des accès de violence, elle le fait toujours dans un contexte défensif quand elle se sent en danger, mais ne cherche pas à attaquer ni à agresser.

Devant se protéger, Myrith pratique durant quelques années des arts martiaux, avec notamment de la défense au sabre de bois. De manière plus générale, elle développe instinctivement une prudence et une ouverture à son environnement via la Force pour éviter de se retrouver agressée, le soir, par des individus peu scrupuleux.

Quote1.png En sortant tard du boulot, être une femme seule, la nuit, dans les quartiers chauds d’un astroport… voilà, j’ai appris toute seule à me méfier de mon environnement, à faire attention à ce qui m’entourait. Ça m’a sauvé la vie. Quote2.png

Myrith Saanee au Maître Jedi Siskun Koran, à propos de ses facultés à utiliser le Sens du danger dans la Force[1].



En mauvais termes avec ses parents[1], elle finit par quitter la maison à dix-sept ans sans un crédit en poche et fait plusieurs petits boulots pour se payer un logement. En parallèle, elle s’essaie dans l’usage des pouvoirs basiques, avec plus ou moins de succès. Pour se défendre plus efficacement contre les importuns, elle pratique aussi beaucoup d’exercice physique. Ayant été à l’école, elle n’en demeure pas très instruite pour autant, passant surtout son temps à se protéger et à s’entraîner physiquement plutôt qu’à apprendre des leçons, des noms et des dates qui ne lui parlent pas, ou des opérations et autres règles qu’elle n’utilisera jamais.


Dans l’Ordre Jedi

Intégration

Peu de temps après son vingt-septième anniversaire, en 197, Myrith a économisé suffisamment d’argent pour se payer un voyage jusqu’à Coruscant, décidée à développer son potentiel qu’elle sait enfoui.

Myrith Saanee, peu après son arrivée à l’Académie Jedi en 197 (image retouchée par La_Mirialane ; source)

Le trajet, à moindres frais, est long et inconfortable mais sûr. Après un périple de plusieurs jours, elle arrive à Coruscant. Investissant presque ses dernières économies dans un taxi volant, elle se présente au Temple Jedi où on lui dit qu’elle doit se rendre à l’Académie de Yavin 4. Heureusement pour elle, une navette en partance pour l’Académie l’emmène directement sur place.


Sur la lune, elle est accueillie par le Chevalier Kinsa Talik, laquelle lui pose quelques questions personnelles et lui propose un premier exercice pour évaluer ses capacités.
L’exercice en question consiste pour Myrith à accompagner la Maître Jedi Aynor Alask dans la jungle de Yavin pour y récolter des baies de mujas, destinées à la carte de la Salle commune. Au cours de cette promenade, Myrith illustre des capacités dans la recherche à travers la Force, même si son tempérament actif lui donne du fil à retordre dans la concentration, la méditation et se mettre en communion avec la Force ; elle explique avoir toujours su et senti ce lien, mais toujours fait de manière passive : chercher quelque chose ou quelqu’un se faisait instinctivement, elle suivait toujours son intuition sans vraiment se poser de question.

Aynor propose ensuite une course en direction des mujas, la gagnante obtenant le droit de demander ce qu’elle veut à l’autre. Pouvant gagner si elle faisait tomber la Jedi avec la Force, Myrith se retient et accepte sa défaite, étant de nature fair-play. En revenant à l’Académie, Myrith est officiellement recensée comme padawan de l’Ordre Jedi par Kinsa Talik. Du haut de ses vingt-sept ans, elle fait partie des novices les plus âgés lors de leur recensement, juste derrière Remey Odi qui intégra l’Ordre à vingt-huit ans, en 150 ap.BY.


Prenant ses marques dans un premier temps, elle débute avec des exercices de combat au sabre laser, auprès du Maître Siskun Koran, avec un sabre d’entraînement. Affrontant dans un premier temps le Chevalier Orvi Konshi, Myrith fait preuve d’une certaine agressivité traduite dans une volonté de gagner. Afin de tempérer ces ardeurs, Koran l’oppose plus tard à Reyn Arek, beaucoup plus jeune. La Mirialane est un peu perturbée, retenant ses acquis d’escrime et sa combattivité pour ne pas blesser l’enfant.

En parallèle, Saanee travaille ses pouvoirs de la Force dans des cours avec le Chevalier Garion Minheureuse.


Sabre laser

Myrith finit par fabriquer son propre sabre laser, sous la supervision du Chevalier Sei Cerys, qui remplace Galen Arek à l’atelier lors de ses absences.

Lors de la confection de son sabre laser, Myrith se montre particulièrement impersonnelle dans le choix des matières, du design de son manche, et surtout du cristal utilisé ; elle n’a aucune préférence en termes de couleur de lame, laissant celle que lui donnerait son cristal. Ce caractère et sa façon de le dire font passer ça pour de la désinvolture, même si ce n’est pas le sentiment réel de Myrith. Elle choisit finalement un cristal synthétique, peu encouragé par les Jedi à cause du lien qu’ont ces cristaux avec les Jedi Noirs et les Sith, mais Myrith appuie ce choix par habitude, ayant passé plusieurs jours d’entraînement avec des sabres d’emprunt aux cristaux synthétiques. Ce choix lui octroie une lame verte.

Le sabre laser de Myrith Saanee (illustration par La_Mirialane)

Quote1.png En certains aspects, il ressemble un peu à celui de Qui-Gon Jinn, le Maître Jedi d’avant la Guerre des Clones. Quote2.png

Remarque de Sei Cerys en voyant le sabre de Myrith tout juste assemblé.


L’approche de Myrith envers le sabre laser est particulièrement contrastée avec la classique des Jedi : elle voit le lien que portent ces derniers pour le leur comme une vanité, considérant le sabre pour ce qu’il est par essence, à savoir une arme – au même titre qu’un blaster –, et elle ne comprend pas en quoi un sabre aide un Jedi à se rapprocher de la Force. Elle pense que prendre autant de temps dans la confection aussi intime et sacralisée d’un objet crée une forme de matérialisme contradictoire avec l’idée d’oubli de soi que serait l’idéal Jedi[1].


Suite à cet accomplissement, Myrith le célèbre en se faisant tatouer un nouveau losange en bas du front.


Parcours de padawan

Au retour d’Aynor d’une mission sur Ondéron, le Conseil se rassemble pour un débriefing. Au détour de la conversation, Koran mentionne une entrevue qu’il a eue juste avant avec Myrith, qui avait montré son inquiétude face à l’expansion territoriale du Triumvirat obscur et sa détermination à agir si besoin. Le sujet dérive sur qui pourrait lui servir de maître ; son caractère, son âge et les responsabilités des uns et des autres évincent les potentiels formateurs. Aynor se porte finalement volontaire pour lui enseigner la voie Jedi, en même temps que Reyn Arek.


Myrith avec son maître Aynor Alask à l’Académie de Yavin 4, en 197 (illustration par La_Mirialane)


Cependant, l’Ordre est soucieux : de multiples rapports à travers la galaxie disent que des droïdes quittent leur poste et fuguent à un endroit inconnu, l’Académie est elle-même touchée : CJ-3PO, R1-P7 ou R8-D8, entre autres, sont portés disparus. En plus de cela, une sédition sur Devaron impose une réaction de la République et des Jedi, notamment du fait que les Mandaloriens se rendent sur place pour agir, et probablement de manière violente.
La Maître twi’lek décide de rencontrer Ange Solo, la Leader de la Guilde, pour s’entretenir au sujet des droïdes ; elle préfère ne pas emmener Myrith, alors en début de formation, dans des zones de combat. Montant à bord du Hurrikaine III, une mini corvette Jedi, les deux femmes se rendent sur Coruscant.

Le rendez-vous se fait au club Nova, pour parler de la disparition des droïdes. Myrith fait preuve de respect envers la Leader, allant même l’appeler Madame, cependant elle est déçue de voir une femme dans un style qu’elle juge vulgaire, pour quelqu’un avec un nom prestigieux comme Solo et à la tête d’une organisation certes criminelle, mais aussi importante qu’un État. Au cours de l’entretien, Ange partage une information : les fugues de droïdes concerneraient essentiellement – si ce n’est exclusivement – ceux dotés d’une personnalité.


Première mission : Glee Anselm

Aussitôt après l’entretien, Aynor et Myrith se rendent sur Glee Anselm, où elles rencontrent le sénateur Shindo Taliin. Ce dernier leur révèle faire appel aux services de la société militaire privée Nova Interstellar pour se protéger contre une potentielle invasion impériale, étant donné que la République refuse de mobiliser des troupes à ses frontières pour ne pas se montrer belliqueuse.


Le lendemain, le sénateur Taliin est sauvé in extremis d’une tentative d’assassinat par morsure de kouhun. Myrith est chargée par Aynor de fouiller son bureau et ses quartiers privés de fond en combles, mais elle ne trouve rien d’autre.

Plus tard, l’assassin est interpellé par les forces de sécurité du palais administratif, et interrogé par Aynor en présence de Myrith ; celle-ci partage à sa maître son manque de patience face à cet individu peu coopératif, mais l’usure du prisonnier porte ses fruits et il avoue son crime.

Deux jours après, Aynor décide de rencontrer le commandant des troupes de StarNova postées sur la planète, le colonel Lapar Thumar. Ce dernier, dans la conversation, confirme que la société possède une main-d’œuvre droïde, mais que celle-ci est réinitialisée régulièrement et impersonnelle. Myrith en déduit que, si l’Empire fait la même chose – comme le mentionne le colonel –, cela octroierait au Triumvirat une force qui déséquilibrerait en sa faveur le rapport qu’il a avec la République.

À peine revenues de l’entrevue avec le colonel, Aynor décide de faire un rapport auprès du Conseil, et propose à Myrith d’assister à la session holographique, ce qu’elle accepte.


La nuit même, Myrith est de garde dans le hall d’entrée du palais et surprend une fugue de droïdes protocolaires et astromécanos. Quand elle voit que ces derniers franchissent les portes qu’elle avait préalablement verrouillées, qu’ils se montrent parfois hostiles et en grand nombre, Saanee donne l’ordre aux agents de sécurité d’ouvrir le feu sur les fugitifs.
Les carcasses sont ensuite emmenées pour fouiller leur mémoire en quête d’informations sur ces évasions inexpliquées, mais sans succès. Toutefois, le service de douanes de Glee Anselm intercepte dix transports avec des droïdes qui avaient tous les mêmes coordonnées ; Aynor décide alors de s’y rendre avec Myrith.


L’enlèvement

Après avoir obtenu de l’amiral Hentonar une frégate, mieux préparée pour affronter les dangers potentiels que leur simple mini-corvette Jedi, Aynor et Myrith se rendent dans le secteur Droma, une zone galactique isolée où les coordonnées mènent à un cimetière de vaisseaux. Quelques centaines d’appareils présents ne montrent aucune réaction, et Aynor choisit d’aller voir de plus près avec Myrith à bord de leur Hurrikaine III.

Alors qu’elles sont au milieu des autres vaisseaux qui ne réagissent toujours pas, un imposant bâtiment surgit de l’hyperespace : les Jedi sont prises dans son rayon tracteur, et après avoir intimé à l’Aldorande de repartir chercher des renforts et prévenir l’Ordre, les deux femmes sont livrées à elles-mêmes dans un vaisseau potentiellement hostile.

Équipées de masques à oxygène pour en pallier le manque à bord du bâtiment stellaire, les deux Jedi en explorent les coursives interminables ; Myrith a l’idée de marquer au sabre laser leurs passages, pour pouvoir faire demi-tour si besoin. Fatiguées, elles retournent au Hurrikaine ; à leur réveil, Myrith constate que le vaisseau qui les transporte est arrivé à destination, une planète inconnue peuplée uniquement de droïdes.
Les Jedi, qui ont été déposées sur la surface, sont accueillies par une délégation composée de Ijje, Princesse et Nexu. Au cours de l’entretien, Myrith respecte le protocole et ne parle que très peu, laissant cela à la Maître Jedi en tant que représentante – bien que non officielle – de l’Ordre et de la République.

À la fin de l’entretien, elles sont finalement assommées par leurs hôtes et remises à bord de leur vaisseau, laissé ensuite à la dérive dans le système Gilatter. Elles sont récupérées à bord de la station Gilatter Alpha, en orbite de Gilatter VIII, où elles restent inconscientes trois jours. Myrith est la première à se réveiller.
Quand elles repartent enfin pour Yavin, les deux femmes débattent et Myrith montre encore plus d’hostilité contre les droïdes, qui représentent une réelle menace désormais selon ce qu’ils leur ont révélé.


Caractère

De par son passé difficile sans réelles amitiés, Myrith est une femme réservée, qui n’aime pas trop se révéler et qui a des difficultés à tisser des liens, ce qui la rend souvent distante voire asociale. Sa prudence peut s’illustrer dans une méfiance pour tout ce qu’elle ne connaît pas dans un environnement peu sûr. Toutefois, elle essaie de montrer de la bonne volonté au sein de l’Académie en essayant au moins de répondre à ceux qui lui parlent, même si c’est en peu de mots. C’est une femme peu bavarde, qui ouvre la bouche pour aller à l’essentiel. Autrement, elle peut refuser de répondre selon son degré de confiance dans ses interlocuteurs ou les lieux.

Ce côté retenu s’exprime par du cynisme et une tendance à l’humour grinçant voire noir. Myrith se définit elle-même comme brute de décoffrage : elle ne sait pas très bien faire preuve de tact et peine à trouver les mots pour exprimer sa bienveillance. Néanmoins, elle ne se laisse pas aller à la méchanceté gratuite ni vraiment à la colère quand on l’attaque : il est ainsi très difficile de la blesser dans son amour-propre.


Sa patience est en revanche très variable selon les domaines, et elle trouve plus de détente et de paix avec elle-même dans les activités physiques – combat, sport – que dans les méditations et la philosophie, ce qu’elle appelle la « concentration assise ».


Myrith a l’habitude de nommer les gens, surtout qui lui sont supérieurs, par leur titre s’ils en ont un et leur nom de famille. Elle utilise le vouvoiement de manière spontanée, et est à l’aise dans l’illustration de signes de respect (saluts etc.), sans s’écraser non plus.


Sûre d’elle, Myrith ne se décourage pas facilement face aux épreuves concrètes et ne doute pas de ses capacités, ce qui peut de temps en temps la rendre hautaine ou arrogante. Toutefois, en combat, elle se tait toujours et ne répond pas aux provocations verbales ; elle ne cherche pas non plus « la phrase classe », jugeant le procédé comme une perte de concentration pour rien.


Franche du collier, elle accepte les missions sans discuter et se montre souvent volontaire. Elle ne cherche pas d’excuses à ses échecs ou quand elle est en tort, et assume généralement ses actes ; les gens qui essaient d’inspirer la pitié l’insupportent.
Disciplinée de nature, elle encaisse beaucoup sans se plaindre, même ce qui lui paraît abusif ou injuste et elle ne donne que rarement son avis s’il n’a pas été demandé. Elle est négativement sensible aux comportements et discours larmoyants.


Sans pour autant être un puits à jurons, Myrith a tendance à ne pas retenir son langage en privé. En revanche, éduquée, elle a le réflexe de vouvoyer les inconnus et tient au respect de la hiérarchie, à un point très protocolaire : elle nomme les gens par leur titre et nom de famille, notamment quand ils sont socialement ou hiérarchiquement plus élevés.


Myrith n’est pas une femme coquette et ne porte pas de bijoux ni de maquillage. En revanche, elle attache beaucoup d’importance à son apparence générale, dépréciant la négligence et veillant à se tenir toujours droite. Selon elle, les Jedi font partie des élites de la société et, par conséquent, se doivent de montrer une certaine prestance et servir d’exemple en termes d’élégance.
Sa coiffure est généralement nouée en arrière à la main, une mèche de chaque côté du visage.


Elle ne fume pas et tient les stupéfiants en horreur. Consommatrice d’alcool, celle-ci reste modérée, et Myrith met un point d’honneur à ne jamais boire en mission afin de rester en pleine possession de ses moyens physiques et mentaux.


Consciente de ses attributs physiques avantageux, elle n’aime guère s’en servir comme moyen d’arriver à ses fins pour autant. Elle peut en revanche faire preuve d’humour sous la ceinture et voit souvent des sous-entendus salaces, y compris quand il n’y en a pas. Il lui arrive également de consommer de la pornographie.


Elle aime : la discipline, l’exercice physique, la loyauté, le dépassement de soi, l’honneur, le pragmatisme, l’humour noir et graveleux, les fleurs.

Elle n’aime pas : les fortes têtes, les fauteurs de trouble, la drogue, les pleurnichards, la flagornerie, la négligence, les discours prémâchés Jedi.


Opinions politiques

Dans l’ensemble, Myrith Saanee est une femme aux opinions particulièrement conservatrices.


Sa jeunesse rythmée par les brimades et la persécution à l’école l’ont rendue très sensible au respect de la loi, des règles et de l’ordre. Elle ne supporte pas le crime, ni la triche, même en restant lucide que peu de gens sont aussi consciencieux.

Très à cheval sur le respect de la hiérarchie et de la place de chacun dans la société, elle laissera toujours les gens qui lui sont supérieurs parler dans des entretiens, à moins que son avis ne soit clairement demandé. Elle obéit à ce qu’on lui dit sans discuter, qu’elle soit d’accord en soi ou non.


Rapidement après son arrivée à l’Académie, elle ne dissimule pas son aversion à l’égard du journaliste Scipii Skelk. Elle éprouve cette antipathie à la presse en général, estimant qu’elle désinforme plus qu’autre chose en détournant les faits et les propos pour entrer dans sa grille de lecture.


Elle ne fait pas secret d’un rejet catégorique à l’égard du Triumvirat obscur, allant jusqu’à en traiter ses membres de « dégénérés » ou de « fils de pute »[2].


Lors de la crise de libération des droïdes, Myrith se montre ouvertement hostile à cette idée : elle considère les droïdes comme des objets de travail qui ne devraient servir à rien d'autre, et leur donner des droits serait ouvrir une boîte de Pandore.

Quote1.png Aujourd’hui, ils demandent la liberté. Et demain, quoi ? La citoyenneté ? Le droit de vote ? Le mariage ? (...) Et pourquoi pas la Chancellerie, tant qu’on y est ? Quote2.png

Myrith Saanee à Aynor Alask, qui lui avait demandé son avis[2].



Relations personnelles

Avec Kinsa Talik

Bien que s’étant peu fréquentées, Myrith apprécie le Chevalier Talik, ayant un point commun dans leur caractère distant et réservé. La Mirialane a beaucoup de considération pour la discipline assez stricte et les exigences de la Mandalorienne en matière d’entraînement.
Cette sympathie n’entache en rien le respect hiérarchique dû à son rang, même si Kinsa se trouve être techniquement plus jeune que Myrith.


Avec Aynor Alask

De par son tempérament sérieux et ordonné, Myrith a une relation respectueuse auprès d’Aynor Alask – d’autant plus une fois devenue son apprentie – mais complexe de par leur différence de caractère, Aynor étant de nature parfois plus imprévisible et fantaisiste. Toutefois, sachant rester à sa place, Myrith ne le lui reproche pas.

Devenue sa padawan, elle se montre un peu plus ouverte notamment lorsqu’elles sont seules. Myrith ne discute pas les décisions de son maître, même si elle peut parfois les désapprouver.


Avec Reyn Arek

Assez tôt, Myrith a fait la connaissance de Reyn Arek, padawan d’environ dix ans (après hibernation), muette et télépathe. Bien que l’enfant se montre accorte, Myrith a du mal à sympathiser à cause principalement de leur différence d’âge et de maturité. Cette distance issue du malaise et d’une difficulté à se comprendre pousse parfois Reyn à penser que Myrith ne l’aime pas, ce qui n’est pas forcément vrai.


Avec Siskun Koran

Le considérant plus ou moins comme un maître officieux avant l’arrivée d’Aynor Alask, Myrith apprécie le Maître Koran, étant déjà enthousiaste à pratiquer le sabre laser. Elle aime sa pédagogie et sa méthode, même si elle pense qu’il manque un peu de sévérité.


Avec les autres Jedi

Saanee entretient des relations cordiales mais sans plus d’affinités envers les autres Jedi. Sa nature distante ne la pousse pas à engager la conversation, néanmoins elle ne rejette pas les Jedi qui viennent la voir.


Apparitions

  • L'Académie Jedi [édition 2019] (première apparition)
  • Le Temple Jedi 7


En savoir plus

Myrith Saanee est un personnage joueur créé en juin 2022 et est interprété par La_Mirialane.


Certaines illustrations utilisées pour cette fiche sont des retouches de fan-arts de divers personnages par différents artistes.
- Bastila Shan, par CorbinHunter
- Jedi Knight, par Maxim Pakulov


La pilosité bleue de Myrith est issue d’une erreur du créateur du personnage, qui croyait qu’il s’agissait d’une couleur normale chez les Mirialans ; découvrant que ce n’était pas le cas, et ne voulant pas retoucher à nouveau les illustrations, il l’a justifiée avec une anomalie génétique.


Dans un JDR classique, Myrith Saanee serait un personnage d’alignement Loyal Neutre.


Notes et références

  1. 1,0 1,1 et 1,2 L'Académie Jedi [édition 2019]
  2. 2,0 et 2,1 Le Temple Jedi 7